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FAQ

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FAQ chirurgie main poignet à Bordeaux

Peut-être vous avez-vous encore quelques questions concernant votre (futur) passage au Pôle Main Poignet. Vous trouverez ici les réponses aux questions les plus fréquentes posées par nos patients.


Espérant répondre à vos interrogations,
Si ce n’était pas le cas, n’hésitez pas à nous contacter via le bouton en bas de page.

 

Bonne lecture !

Urgences

  • Contactez directement notre unité de soins non programmés au : 05 57 20 68 98. Une infirmière vous répondra sur la conduite à tenir.

  • Notre ligne téléphonique est ouverte 7 jours/7 et 24h/24.

  • En cas de plaie, nettoyez une première fois à l’eau et au savon doux et réalisez un pansement (ou emballez la main dans un linge propre). Il ne faut pas réaliser de garrot en cas de saignement. https://www.fesum.fr/les-plaies-minimes

  • En cas d’amputation de doigt, ne pas paniquer ! Récupérez le fragment amputé même s’il parait très abîmé. La conduite à tenir est détaillée sur ce site : https://www.fesum.fr/index.php/les-amputations. Ne placez en aucun cas le doigt directement dans du sérum physiologique ou autre liquide !

En cas d’urgence, vous pouvez contacter directement notre unité de soins non programmés au : 05 57 20 68 98. Il n’est pas nécessaire de voir votre médecin traitant d’abord. En revanche, pour les consultations en dehors de l’urgence, il est nécessaire d’avoir un courrier de votre médecin traitant.

Consultations

• Lors de votre venue en consultation, vous devez vous présenter avec les documents administratifs suivants : carte d’identité, carte de vitale, moyen de paiement, ainsi que les justificatifs en cas d’AT/MP (Accident du Travail et Maladie Professionnelle), de CMU, d’ALD (Affection de Longue Durée) etc.
• Lors d’un premier RDV, un courrier de votre médecin traitant est nécessaire.
Pensez également à apporter tout examen complémentaire déjà réalisé, notamment d’imagerie médicale

En dehors des situations d’urgence, oui, le chirurgien que vous aurez vu en consultation est celui qui vous opèrera. En cas d’urgence, une continuité de soins est organisée 24h/24 et 7 jours /7. Il est possible dans ce cas que le chirurgien que vous avez vu en urgence ne soit pas le même que celui qui vous opère.

Anesthésie

Au pôle Main Poignet , la grande majorité des interventions chirurgicales est réalisées sous anesthésie loco-régionale : Seule la main ou le bras est endormi.
En cas de besoin, le médecin anesthésiste pourra vous prescrire des médicaments pour vous aider à vivre au mieux l’intervention chirurgicale. De même le bloc opératoire est équipé de casque de réalité virtuelle afin de vous permettre de « déconnecter » du geste en cours .
L’ anesthésie générale comporte des risques, notamment cardio-vasculaires, et est moins bien tolérée. Le médecin anesthésiste sera le mieux placé pour répondre à vos questions lors de la consultation d’anesthésie.

 

Lien vidéo youtube ALR : https://www.youtube.com/watch?v=cfuVaOvfI3A

L’anesthésie loco-régionale a pour but de supprimer la douleur.


En revanche, vous pouvez continuer à ressentir malgré l’anesthésie certaines sensations, comme le toucher ou la pression. Nous vérifions toujours que la zone à opérer est correctement anesthésiée avant de débuter l’intervention.


En cas de besoin, le médecin anesthésiste peut alors décider de vous administrer une dose supplémentaire de produit anesthésiant. Le médecin anesthésiste est par ailleurs disponible pendant toute la durée de l’opération et peut si nécessaire administrer des produits par voie veineuse pour vous détendre et vous aider à rendre le moment de votre intervention chirurgicale le plus confortable possible.

La durée de l’effet de l’anesthésie loco-régionale est variable d’un individu à l’autre et selon le type d’anesthésie.


Généralement cet effet dure entre 6 à 8 heures. Cela peut parfois être plus long. Ne vous inquietez pas. Pendant cette période, il est important de bien protéger votre main en gardant le bras en écharpe pour éviter de vous blesser car vous ne controlerez pas vos mouvements. Attention aussi au risque de brûlure ou de gelure car vous ne sentirez pas la sensation de chaud et de froid.

Le réveil de l’anesthésie peut parfois être douloureux. Le chirurgien vous prescrira des médicaments afin de bien contrôler la douleur en post-opératoire : il est important de les prendre sans attendre que la douleur ne soit trop importante, parfois quelques heures avant le réveil prévisible de l’anesthésie.

Pas forcément. Le jour de votre opération, l’anesthésiste consulter le compte-rendu de la consultation d’anesthésie où seront renseignés vos antécédents médicaux et toute information nécessaire au bon déroulement de votre anesthésie.

Intervention Chirurgicale

Un garrot pneumatique est un dispositif médical ressemblant à un brassard, similaire à celui utilisé pour prendre la tension artérielle. Il permet de bloquer l’arrivée du sang au niveau du bras, et ainsi d’éviter la présence de sang au niveau de la zone opérée. Cela est presque toujours nécessaire en chirurgie de la main et du poignet, pour faciliter le travail du chirurgien.

Selon les recommandations de la SFAR (Société Française d’Anesthésie et de Réanimation), il est nécessaire pour le patient d’être à jeun pour toute intervention chirurgicale. En effet, en cas d’échec de l’anesthésie loco régionnale, , il est parfois nécessaire de réaliser une anesthésie générale et celle-ci nécessite un jeûne strict. Les consignes sont un arrêt de la nourriture solide et du tabac 6h avant l’anesthésie et un arrêt de l’eau 2h avant.

En fonction des cas, lors de votre opération chirurgicale, il est recommandé de passer des antibiotiques par voie veineuse.


Par ailleurs, en cas d’anesthésie incomplète ou en cas de mauvaise réaction à l’anesthésie, le médecin anesthésiste pourra ainsi être amené à prescrire des médicaments par voie veineuse. La voie veineuse sera retirée en post-opératoire immédiat, dans le service ambulatoire, après la prise de la collation.

Oui, si vous le souhaitez, vous pouvez amener de quoi écouter de la musique. Il est en revanche interdit de garder votre téléphone portable en salle d’opération.

Séjour au Pôle Main Poignet Bordeaux Mérignac

C’est un mode d’hospitalisation à la journée. Le patient ne dort pas sur place après son opération. La majorité des interventions chirurgicales réalisées au Pôle Main Poignet Bordeaux Mérignac se font dans ce cadre-là.

Le choix de l’hospitalisation ambulatoire dépend de vous et de l’intervention réalisée. Afin de garantir votre sécurité, certains critères sont nécessaires pour la chirurgie ambulatoire, notamment la présence d’un tiers, qui pourra vous aider en cas de douleurs ou d’effet indésirable.

La prise en charge des frais de transport se fait selon les règles établies par l’Assurance Maladie et sur prescription médicale. En dehors de certains cas particulier, la prise en charge pour une chirurgie de la main ou du membre supérieur n’est possible que pour le retour à domicile (et non pas pour votre venue au Pôle Main Poignet Bordeaux Mérignac

Cf :https://www.ameli.fr/sites/default/files/ Documents/5041/document/referentiel-prescription-transports_journal-officiel.pdf

Suites post-opératoires

Tant que l’anesthésie n’est pas levée, il est préférable de conserver l’écharpe. En effet, tant que le bras ou la main sont encore anesthésiés, vous ne pouvez pas le/la contrôler et il y a un risque que vous vous blessiez. Généralement, il n’est pas nécessaire de conserver l’écharpe plus longtemps. Parfois, il est néanmoins conseillé de garder la main surélevée (au-dessus du coude) pour diminuer l’œdème post-opératoire.

• Ce temps est variable selon le type de chirurgie et d’un patient à l’autre.
• Pour les cas les plus simples, la cicatrisation prend environ 2 semaines. Pour les infections et plaies laissées en cicatrisation dirigée, la cicatrisation peut alors prendre plus d’un mois. En cas de tabagisme ou chez les patients ayant certaines maladies chroniques, ce délai est encore augmenté.

• Le changement d’un pansement de la main doit être réalisé dans des conditions d’asepsie rigoureuses afin de limiter les risques infectieux. Surtout, le rôle de l’infirmière ne se limite pas au geste technique de réalisation du pansement.
• Elle permet également de surveiller l’évolution locale et la cicatrisation, afin de renvoyer le patient vers son chirurgien en cas d’évolution défavorable.
• Par ailleurs, il est techniquement difficile de réaliser les pansements de sa propre main, surtout en cas d’atteinte de la main dominante. C’est pour toutes ces raisons que votre chirurgien a prescrit des soins locaux par une infirmière diplômée d’état.

Trouver une Infirmière Diplômée d’État (IDE) libérale près de chez vous est relativement simple. Vous pouvez chercher sur internet ou encore demander à la pharmacie , celles-ci ont en général un listing des infirmières libérales du secteur. Sur prescription médicale, l’infirmière peut venir faire les soins infirmiers le dimanche et les jours fériés lorsque le chirurgien le juge nécessaire.

• L’ablation des fils non résorbables se fait sur prescription médicale, par une Infirmière Diplômée d’État (IDE), généralement entre 12 et 15 jours après l’intervention. Dans la plupart des cas, cela sera réalisé par l’infirmière libérale qui fait les pansements.
• En cas d’utilisation de fils résorbables, ceux-ci se dissolvent progressivement en quinze jours à 3 semaines. Chez certains patients, ils peuvent parfois ne pas se résorber. L’infirmière peut alors, sur prescription médicale, les retirer.

• Oui, tout ce qui n’est pas immobilisé par l’attelle peut et doit bouger. Il est très important de bouger vos doigts, dans la limite de la douleur.
Cet entretien a plusieurs avantages : cela permet de diminuer l’œdème (le gonflement) de vos doigts, et donc la douleur et cela permet aussi d’éviter l’ankylose (la raideur).

Fumer avant et après une intervention chirurgicale augmente les risques de trouble de cicatrisation et la durée de cicatrisation . En effet, le tabac altère la microcirculation sanguine et est neurotoxique. En cas de lésion nerveuse, c’est LE facteur de mauvais pronostic de la repousse nerveuse. Fumer augmente également les risques de complications infectieuses. Enfin, si vous êtes pris en charge pour une fracture, cela ralentit la consolidation osseuse.

• Dans plusieurs situations, nous souhaitons justement que la plaie ne se referme pas trop vite. Lors d’infection, ne pas refermer complètement permet d’autoriser un drainage. Dans la maladie de Dupuytren, cela permet de contrôler le défaut de couverture cutanée qui survient lorsqu’un doigt rétracté depuis longtemps est à nouveau étendu. Pour ces situations particulières, le rythme de changement des pansements est quotidien au moins au début.
• Dans tous les cas, le pansement doit toujours être le plus mince possible pour ne pas gêner la rééducation qui doit idéalement commencer à partir de 5 jours après l’intervention. Un retard dans le début de cette rééducation pourrait être préjudiciable pour le résultat fonctionnel de votre main.

L’algoneurodystrophie, aussi appelé SDRC1 (Syndrome Douloureux Régional Complexe de type 1), est une complication non prévisible. Elle peut survenir après un évènement traumatique ou non, avec ou sans prise en charge chirurgicale. Le corps réagit de façon excessive à un stimulus douloureux. L’évolution est longue et non prévisible, avec généralement une phase chaude (douleur, œdèmes, sueurs…) puis froide (dominée par la raideur). Cela nécessite parfois une prise en charge en centre anti-douleur ou en médecine physique et réadaptation. Des études ont montré l’efficacité de la supplémentation en Vitamine C dans la prévention de cette pathologie, c’est pourquoi votre chirurgien vous a prescrit cette cure de Vitamine C.

Les signes evocateurs d’unee algoneurodystrophie ne sont pas spécifiques. Souvent, ces signes ne sont pas présents uniquement au niveau du site opératoire et touchent l’ensemble du membre supérieur (on parle de syndrome « régional »). Parfois il peut y avoir des douleurs isolées de l’épaule (on parle de « syndrome épaule-main »). Le diagnostic se fait sur un faisceau d’arguments chez un patient qui présentera une douleur intense persistante, un œdème persistant associé à une forte limitation des mobilités articulaires, une modification de la couleur de la peau (aspect changeant allant du rouge ou violet), des sensations de chaud et de froid, des épisodes de sueurs. Si vous sentez que votre épaule commence à devenir raide, il faut en parler à votre médecin traitant et il faudra dès à présent commencer l’autorééducation .

Le premier signe évocateur d’une infection du site opératoire est la douleur : une douleur inhabituelle, intense, nocturne, qui réapparait alors qu’elle n’était pas présente les jours précédents. Les autres signes sont : des signes inflammatoires locaux (augmentation de la chaleur cutanée, rougeur), un écoulement de la cicatrice, une diminution des mobilités des doigts/du poignet. La fièvre peut ne pas être présente. Si des soins locaux sont en cours, l’infirmière vous donnera son avis sur la cicatrisation. En cas de doute, vous pouvez contacter notre secrétariat au 05 57 20 68 97 de 9h à 18h du lundi au vendredi, ou notre unité de soins non programmés au 05 57 20 68 98. Une infirmière vous répondra sur la conduite à tenir.

Suites post-opératoires : rééducation et orthèse

• Chaque cas étant différent, il est difficile de répondre.
Votre chirurgien est toujours le mieux placé pour vous répondre, n’hésitez pas à lui poser la question. Vous pouvez également vous référer aux consignes post-opératoires indiquées dans votre compte-rendu opératoire.

• L’orthèse est parfois réalisée avant l’intervention ou en post-opératoire immédiat, alors qu’il y a encore un œdème.
Il peut être nécessaire de la modifier lorsque l’œdème a diminué. Lorsque nous avons réalisé une ostéosynthèse ( stabilisation d’une fracture), parfois le matériel (broches) entraîne un conflit avec l’orthèse et peut engendrer une douleur.
Ceci peut s’arranger facilement avec un passage rapide chez l’orthésiste ! Vous pouvez contacter les orthésistes du Pôle Main Poignet au 06.59.04.61.84.

• Oui. Même si vous vous en sentez capable, sachez qu’en cas d’accident votre assurance ne vous couvrira pas. Il peut y avoir des cas particuliers (boîte automatique etc.), à voir avec votre assurance automobile.
• Par ailleurs, vous pouvez vous exposer à une amende en cas de contrôle routier.

Recherche clinique

  • Il s’agit d’une étude scientifique réalisée chez des personnes volontaires, afin d’évaluer, l’efficacité et la tolérance, ainsi que l’innocuité d’une intervention médicale diagnostique ou thérapeutique (médicale ou chirurgicale).

  • Le but est d’améliorer les connaissances médicales et les pratiques cliniques.

  • La participation à un essai clinique est tout à fait volontaire et le patient peut a tout moment changer d’avis et quitter l’essai . Il existe des critères d’inclusion et d’exclusion spécifique à chaque étude.

  • https://www.inserm.fr/recherche-inserm/recherche-clinique/essais-cliniques-recherches-interventionnelles-portant-sur-produit-sante

  • Personnellement , vous avez la possibilité d’accéder à une intervention médicale diagnostique ou thérapeutique prometteuse, dans les meilleures conditions de sécurité, et avant son utilisation en pratique médicale courante. Lors d’un essai de recherche clinique, le patient bénéficie en outre d’un suivi régulier particulièrement poussé qui participe à l’amélioration de la qualité des soins.

  • Sur un plan collectif, ces essais de recherche clinique permettent le développement des connaissances médicales et l’amélioration de la qualité de la prise en charge de l’ensemble des patients.