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SECRETARIAT :

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Pôle Main Poignet
Bordeaux-Mérignac

Pôle

Main

Poignet

Bordeaux-Mérignac

Kystes synoviaux à Bordeaux

Kystes synoviaux à Bordeaux

Spécialistes de la main et du poignet

C’est une tuméfaction tendue, plus ou moins mobile, apparaissant au niveau du poignet ou de la base d’un doigt.
Cette tuméfaction peut être disrcrète, uniquement visible lors d’examens spécialisés ( échographie ou IRM ) ou au contraire être d’emblée volumineuse.


Le kyste peut être douloureux à la palpation ou lors de certains mouvements.


Son apparition peut être brutale et douloureuse pour le poignet, ou lente et progressive pour les doigts.

traitement des Kystes synoviaux

Chirurgie orthopédique à Bordeaux

On parle de kyste arthrosynoviaux lorsqu’ils se développent à partir d’une articulation ou de kyste ténosynoviaux lorsqu’ils apparaissent à partir de la gaine d’un tendon. Ils sont dans tous les cas remplis d’un liquide visqueux, gélatineux et translucide.


Bien que ces lésions soient bénignes, elles peuvent causer des difficultés dans les mouvements (kystes du poignet) ou la saisie des objets (kystes digitaux). La survenue de cette masse peut être brutale et douloureuse pour le poignet, ou lente et progressive pour les doigts.

Un traitement n’est pas toujours nécessaire.


En général, écraser le kyste est rarement proposé car cela peut être douloureux et peu efficace.

 

Une ponction suivie d’une injection de corticoïdes peut être réalisée, mais les rechutes sont fréquentes.

Kystes synoviaux à Bordeaux

Pôle Main poignet en Nouvelle-Aquitaine

Le traitement chirurgical se justifie lorsque la tumeur devient gênante esthétiquement ou fonctionnellement. Cela consiste en une exérèse complète de la tumeur ET de sa base d’implantation afin de minimiser le risque de rechute.


Cependant, cette exérèse complète vient créer une brèche articulaire, qui en cicatrisant peut entraîner une rétraction de l’enveloppe de l’articulation et causer une raideur articulaire qui nécessitera une rééducation (au niveau du poignet le plus fréquemment). Cette complication est plus rare au niveau digital.


Afin de limiter ce risque, le traitement peut être réaliser sous assistance arthroscopique ( insertion d’une caméra dans le poignet) , afin de limiter la taille de la cicatrice articulaire et donc limiter le risque de raideur.

 

Il faut cependant savoir rester patient car environ un quart des kystes du poignet disparaissent spontanément dans les six mois suivant leur apparition, et le délai d’attente est raisonnable étant donné que le kyste du poignet n’est généralement plus douloureux après son apparition.

 

Dans la majorité des cas, la chirurgie est effectuée en ambulatoire( hospitalisation d’une demi-journée, sous anesthésie loco régionale ( seul le bras ou le doigt est endormi).


La consultation pré-anesthésie a lieu à la clinique et est TOUJOURS obligatoire

Dès le réveil de l’anesthésie, il est recommandé de commencer à mobiliser progressivement le doigt ou le poignet opéré dès le jour de l’opération pour retrouver rapidement toute la flexion et surtout toute l’extension.

 

Si l’on hésite à étendre complètement le doigt, il y a un risque d’enraidissement rapide de l’articulation. Il est donc très important de commencer l’autorééducation dès les premiers jours suivant l’intervention.


Le chirurgien peut également prescrire en post-opératoire une orthèse sur mesure dans certains cas pour permettre un repos de l’articulation opérée.

Tout acte chirurgical expose à un risque potentiel de complications secondaires, telles que :


• L’infection locale, qui est rare, elle peut nécessité la prise d’un traitement antibiotiques ou une nouvelle intervention dans certains cas.


• L’algodystrophie, qui peut causer des douleurs, des gonflements et une inflammation dans la main, ainsi qu’une raideur progressive. Son évolution peut durer des mois ou même des années. Des séquelles telles que des douleurs persistantes et une raideur des doigts, du poignet ou même de l’épaule peuvent également survenir. Le traitement implique une équipe médicale spécialisée dans la gestion de la douleur.


• Les lésions nerveuses, qui sont rares mais possibles. Elles peuvent inclure une contusion ou une section de branches sensitives du nerf radial, entraînant des fourmillements désagréables autour de la cicatrice.


• La récidive, qui peut intervenir dans 15 à 20% des cas.


• La cicatrice cutanée, bien que souvent discrète, peut parfois rester visible voire inesthétique surtout au dos du poignet.

 


Il est important de noter que cette liste n’est pas exhaustive et qu’une complication exceptionnelle peut survenir en raison de l’état local ou d’une variabilité technique. Il est impossible de préciser toutes les complications possibles, ce que vous devez comprendre et accepter.

-Veillez à bouger vos doigts le plus normalement possible.


-Vous êtes autorisé à reprendre vos activités manuelles précocement sans restriction particulières, mais il est conseillé d’éviter de mouiller votre main pendant 15 jours.


-La rééducation n’est pas obligatoire, une autorééducation suffit dans la majorité des cas.


-Évitez les charges lourdes et les activités nécessitant de la force, surtout pendant les 3 premières semaines.


-Il est important de ne pas ressentir de douleur, des traitements antalgiques vous ont été prescrits, n’hésitez pas à les prendre.


-La cicatrice cutanée peut être désagréable et gonflée pendant plusieurs semaines, vous pouvez réaliser vous-même des massages à l’aide d’une crème hydratante.


-Parfois, la main peut être douloureuse en permanence avec des crises hyperalgiques, gonflée avec des doigts « boudinés ». Dans ce cas, il est recommandé de consulter votre médecin pour éliminer une possible algoneurodystrophie.


Votre chirurgien est toujours le mieux placé pour répondre à toutes les questions que vous vous poseriez avant et après votre intervention.
N’hésitez pas à lui en reparler avant de prendre votre décision.